LES ANGES

Ce livre est si bref que,si on le résume,tout sera dit.Tout, sauf l´incroyable poésie, l´incroyable langue de Teolinda Gersão.On y entend la voix d´une petite fille,Ilda,don’t la mère glisse dans une espèce de folie non identifiée.Don le père boit trop.Dont le grand-père,malade,raconte l´histoire de son village englouti par les eaux.Ilda entend des voix qui la hantent.Ce petit livre est un grand roman.Longtemps après l´avoir refermé,on entend la voix d´Ilda,on aimerait la prendre dans ses bras et l´écouter encore.C´est la marque des chefs-d´oeuvre.

CHRISTOPHE TISON, COSMOPOLITAN

 

Les Anges se présente comme un récit intérieur vif et tenace, marqué par une brièveté qui ne lui ôte en rien son entensité; (…) le caractère condensé du texte, la naïveté touchante de la narratrice, cette petite voix qui semble venir des profondeurs de son être, tout cela nous encourage à ranger ce récit parmi les livres qui comptent.

B. LONGRE,  SITARTMAGAZINE

Dans ce texte de Teolinda Gersão, court mais d’une rare densité poétique, pas de pathos. Une voix ténue exprime simplement le monde qui l’entoure. Le récit est d’une blancheur d’aube. Blancheur faite de beaucoup de silence, de ces moments où les anges passent.

SEAN JAMES ROSE, LIRE

 

Allégorie d'une ruralité qui ne se sait pas encore menacée, par l'une des voix les plus originales et novatrices de la fiction contemporaine portugaise, le récit est de ceux qui laissent trace bien après avoir refermé le livre.

SARAH OLING

 

Comprendre naturalise l’événement. L’interprêter ouvre la voie du surnaturel et rend possible, sans mièvrerie, qu’une histoire d’adultère (…) adopte la hauteur de vue d’un traité des anges.

PAULINO-NETO-BRIGITTE, ALORS

 

Mais il n'est jamais désespérant. Au contraire, au Portugal, sous la plume de Teolinda Gersao, le noir est aussi la couleur de l'espoir.

LE JOURNAL D’ALSACE